Peser sur pause, le temps d’un week-end

5 octobre 2016

peser sur pause, le temps d'un week-end

Si vous avez lu l‘article de Chic Tonique que j’ai publié Lundi matin, vous savez ce que j’ai fais en fin de semaine : je suis descendu voir ma mère, dans le Bas-du-Fleuve, là où les arbres sont déjà orangés. Je suis arrivée stressée et fatiguée, vendredi soir à 22h, avec comme seul plan une liste de devoirs et de suivre ma mère dans ses activités. Point.

J’ai laissé mon cellulaire se décharger au complet, sans même m’en rendre compte (il n’y a pas de réseau cellulaire dans la ville où ma mère habite). Je n’ai pas mis ma montre non plus. Je me suis laissée porter par le temps, la faim, et ma mère et son horaire de fin de semaine.

Voici un résumé de ces deux jours :

-J’ai fais mes lectures d’université en regardant ma mère cuisiner de la sauce à spaghetti et des muffins.

-J’ai étudier enroulée dans une couverture chaude sur la galerie.

-J’ai pris une longue marche dans la forêt avec mes tantes et ma mère.

-J’ai été dans une vente de garage dans un sous-sol d’église.

-J’ai été au cinéma voir « Juste la fin du monde » (et j’ai mangé beaucoup de popcorn).

-J’ai écouté « La belle et la bête » avec ma petite cousine (clairement le highlight de ma fin de semaine).

-J’ai dormi avec mon toutou d’enfance.

-J’ai déjeuner au restaurant (miam!).

-J’ai essayé d’apprivoiser le bébé de mon cousin (à la fin, elle pleurait presque plus).

-J’ai fais deux siestes, dont une couchée à l’extérieur.

-J’ai vu toute ma famille au chalet familial.

La partie la plus importante de cette fin de semaine, outre tous les points que je viens d’énumérer, a été que j’ai arrêté de me stresser avec l’heure. D’habitude, mes journées de congé sont planifiées de A à Z, ou bien je prends le temps de souffler en culpabilisant parce que je pourrais prendre de l’avance quelque part. Là, j’avais la parfaite excuse de vouloir être scotchée à ma mère 24h/24 pour profiter de ce temps ensemble, je la suivais donc comme un bébé koala, accordant mon temps d’étude à celui qu’elle passait à travailler dans ses choses à elle.

J’ai eu une discussion avec ma tante qui m’a beaucoup apporté. Je me suis rendu compte que j’investissais beaucoup d’énergie dans le négatif ces derniers temps. Dans le stress, dans le « je ne suis pas capable », dans les plaintes. Oui, j’en avais besoin, sincèrement. J’avais besoin de sortir le méchant et me faire dire que j’étais capable. Mais ça a assez duré. Au lieu de pleurer parce que je suis fatiguée et manger de la junk parce que je m’en fou, j’ai décidé de me retrousser les manches et d’investir mon énergie dans le positif. J’ai fixé mon attention sur trois points :

1. Manger mieux

2. Dormir plus

3. Stresser moins

Voilà. Tout simplement. Je vais commencer à me coucher plus tôt, pour de vrai. Je vais investir du temps pour aller à la fruiterie et dévaliser les étalages. Je vais dérouler mon tapis de yoga presque tous les jours et faire des exercices de respiration.

Je me plaignais que la vie ne m’envoyais pas ce que je voulais. Peut-être que je n’étais tout simplement pas prête à le recevoir.

Le négatif, ça fait un temps. Mais c’est destructeur et les gens autour de soi finissent par en avoir assez. Une situation ne changera pas si notre attitude ne change pas d’abord. Alors pour moi, c’est terminé le négatif. Welcome back, optimisme!

Xx

Josianee .

By Josiane

Bloggeuse, étudiante, lectrice assidue, rieuse et adepte du bonheur, Josiane cherche continuellement de nouveaux trucs pour remplir son quotidien de magie et de bien-être. Elle retrouve son essence en nature et rêve de vivre de son écriture, installée dans une petite fermette de campagne.

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